Louis DAUBRESSE Docteur en études cinématographiques et audiovisuelles, chercheur associé à l'IRCAV (Institut de Recherche sur le Cinéma et l'Audiovisuel) de la Sorbonne Nouvelle, ATER à l'Université de Lorraine. Référence électronique Daubresse L., (2020), « Tatouages au cinéma. Du détail épidermique à la figure majeure. », La Peaulogie 5, mis en ligne le 25 décembre [...]
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Lorraine ALEXANDRE Docteure d’art et sciences de l’art mention arts plastiques, Paris 1 Panthéon ‑ Sorbonne. Artiste. Référence électronique Alexandre L., (2020), « Généalogie du firmament », La Peaulogie 5, mis en ligne le 25 décembre 2020, [En ligne] URL : http://lapeaulogie.fr/genealogie-firmament Résumé Le présent texte traite de mon œuvre intitulée Généalogie du firmament – [...]
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🎥 Conférence de Alexandre Dubuis, Sociologue, "Peau vitrine de la brûlure grave vers l’in-visible." Les sous-titres de cette vidéo sont accessibles en anglais et néerlandais. The subtitles of this video are available in English and Dutch.   ➡️ Invisible vs. In-visible (00:00:25) ➡️ L’épreuve de la brûlure grave (00:01:26) ➡️ Ex-peau-sé (00:07:42) ➡️ Frontière avec [...]
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Clémence MESNIER CRIT (Centre de Recherches Interdisciplinaires et Transculturelles), Université de Bourgogne Franche-Comté. Référence électronique Mesnier C., (2020), « Une incarnation littéraire du temps sur la peau. Corps écrits chez Stéphanie Hochet et Gillian Flynn », La Peaulogie 4, mis en ligne le 5 mai 2020, [En ligne] URL : http://lapeaulogie.fr/incarnation-litteraire-temps-peau Résumé En se tatouant, [...]
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Anne CHASSAGNOL Maître de conférences, laboratoire TransCrit, Université Paris 8. Brigitte FRIANT-KESSLER Maître de conférences, Université Polytechnique Hauts-de-France, Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH). Référence électronique Chassagnol A., Friant-Kessler B., (2020), « Introduction », La Peaulogie 4, mis en ligne le 5 mai 2020, [En ligne] URL : http://lapeaulogie.fr/introduction-tatouages-litterature Share this...FacebookPinterestTwitterLinkedin La [...]
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 Conférence en direct de Bernard Andrieu, philosophe, "Comment vivre le contact en temps de confinement" Ne plus toucher ou comment être au contact des vivants. Avec le covid-19, la crise du contact est à l'oeuvre l'haptophobie, la distanciation sociale, le dépistage biopolitique, l'émergence de zoonose, les inégalités sociales. Comment prendre le soin de toucher [...]
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Difficile aujourd’hui d’échapper à la vague des « épanchements sur soi » qui envahissent l’ensemble des réseaux sociaux et des scènes sociotechniques. Plus surprenante en est sans doute l’utilisation par des grands brûlés de ces mêmes canaux de communication pour « ex-peauser » leurs cicatrices et les mettre en valeur comme des trophées.

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Marc LAFRANCE Université Concordia, Canada Geneviève DESCHAMPS traduction   Cet article a été réimprimé avec l’autorisation de la revue scientifique Body and Society (SAGE). Il s’agit d’une version légèrement révisée et traduite de l’article intitulé « Skin Studies: Past, Present and Future », vol. 24, no 1-2, p. 3-32. Référence électronique Lafrance M. (traduit par Deschamps G.), (2018). « Études [...]
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« C’est pour vous ! »
…me dit le Pr Martine Bagot en voyant entrer une patiente dont le visage était couvert de pansements.
C’était le premier jour en 2011 de ma collaboration bénévole à sa consultation. Je suivais donc Mme O de 2011 à 2014 une fois par quinzaine de ses 32 ans à ses 34 ans.

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Comme la science et la philosophie, par des voies qu’il serait imprudent de négliger, l’art interroge le monde et nous alerte. Son champ est celui du monde sensible, des perceptions et des affects, celui des apparences. Depuis Platon et les Pères de l’église il fut un objet de suspicion majeur en opposition au monde des idées et à la spiritualité. Ce qui fut reproché au paraître c’est qu’il s’arrête à la surface des choses, à la superficialité par nature trompeuse. Que dire alors du monde de la peinture qui n’est que surface, rien que surface. La peinture s’est pourtant vue confier la charge du spirituel puis celle des vertus et des états d’âme. Le trompe-l’œil par exemple expose le faux pour dire le vrai et in fine nous alerte du sensible et des illusions. Cette forme un peu spécieuse, vraie en surface et fausse en substance, pose assez clairement la question première et toujours actuelle de l’art pictural : la peinture doit-elle s’excuser des apparences et de la surface à laquelle elle serait condamnée ? Je souhaiterais montrer que c’est précisément par la surface, celle de la peinture mais aussi celle des choses, que le monde se révèle, qu’il nous fait signe, à l’image de la peau qui lorsqu’elle se manifeste nous alerte de notre état.

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